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 la prépa, ce qui nous attend!

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La Fayette
A l'obervatoire de la Sorbonne en conversation avec Galilée
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MessageSujet: la prépa, ce qui nous attend!   Ven 28 Aoû 2009 - 6:55

Je n'ai pas trop su où caser ce post alos voilà : j'inaugure le café de Navarre par ce premier post! bom sunny

J'ai parcouru le net sans but précis et j'ai trouvé un groupe d'élèves de LLG qui discutaient sur un forum .
Ils parlaient d'un professeur d'espagnol de prépa très original et listaient toutes ses expressions extravagantes! flower

Je n'ai pas pu résister à l'envie de vous les poster parce qu'elles sont vraiment hilarantes!!!!!!! bounce alien cat Very Happy Smile Basketball cheers

Dès le premier jour...

"Si je meurs d'hémorragie ne vous inquiétez pas, je tâcherai de rester digne jusqu'au dernier instant."
"Les khâgneux, si vous voulez aller profiter du deuxième beau jour de l'année..."
"Les optionnaires, il est INTERDIT d'changer d'option parce que c'est MON triomphe. J'en ai jamais eu autant! Alors PERSONNE NE BOUGE!!!!"

... et les jours suivants:

"QUI N'A PAS LE TEXTE??? Parlez sans crainte..."
"Nous avons l'éternité hispanique devant nous"
"La prochaine fois ce s'ra sans les chaises et sans les tables [...]. On f'ra une partouze hispanique..."
"Je vous souhaite la version la plus difficile qui soit."
"Je vous souhaite l'équivalent d'une version latine en espagnol."
"Même à cent cinquante, je sanglote au premier qui me quitte."
"J'ai votre photo, sur laquelle je pourrai sangloter."
"Je vous prierai de ne pas me faire rire, je vous signale que maintenant je suis de mauvaise humeur."
"Essayer de rattraper deux heures avec vous, c'est quelque chose à côté de quoi, je le dis souvent, la pierre philosophale c'est PEANUTS!"
"Ici nous entrons dans des turbulences compréhensielles..."
"Le vent traductif gonfle les voiles."
"En ce qui concerne le rayon Egyptologie, à savoir "Monsieur, j'arrive pas à vous lire"..."
"Est-ce que quelqu'un a quelque chose de ridicule à ajouter?"
"Il faut réveiller l'éponge qui sommeille en vous."
"Je remets un verbe pour relancer un peu la sauce syntaxique, parce que là ça commence à racler au fond de la cocotte, hein, ça attache."
"On peut pas dire que c'est pas ça, mais... ça a quelque chose de pas ça, finalement."
"Vous pouvez bouger, un peu, que j'vous engueule!"
"Chaque mot braque sur l'autre le faisceau lumineux de son sens à lui."
"Je vais tirer dans l'tas, au fond. Votre vie ne tient qu'à un fil, Thomas."
"Ce sera un hurlement collectif dont vous prendrez les décibels vous revenant."
"Je fais une sorte d'hypoglycémie intellectuelle, et comme y'a pas de susucre intellectuel..."
"Si vous dites plus rien dès que je suis furieux, vous n'allez pas dire grand-chose de l'année."
"Y'a de ces contre-sens au début! Vous étiez en état d'alcoolémie avancé, ou quoi? Faut arrêter l'Porto avant la version."
"Ça vous semblait difficile? - Fallait s'en imprégner. - Oui, certains s'en sont imprégnés jusqu'à l'ivresse... Y'en a qui étaient vraiment imprégnés... j'dirais même imbibés."
"Est-ce que tout le monde s'est inscrit en colle? J'eusse aimé que vous le fissiez."
"Quand j'ferme les yeux j'vois des oreillers."
"Vous avez pas trop peur là, devant, vous n'êtes pas trop près des baffles?"
"Après la galopade dans Paris hier, moi j'étais quasiment quadrupède."
"Bon ALORS! Aujourd'hui est un jour de deuil. Vous n'avez qu'une heure."
"... Javier Marias, qui peut effectivement vous amener à réfléchir sur le concept d'écriture en état d'ébriété... Il souffle dans son stylo, le stylo devient vert à pois bleus..."
à propos de sa carrière philosophique: "Je l'ai regardée de loin, elle m'a regardé de haut."
"Les philosophes, oubliez-vous un p'tit peu d'temps en temps. Ça reposera tout le monde."
"Vous m'avez accordé à l'unanimité par acclamation le droit de prolonger le cours jusqu'à 20h."
"...et ne me regardez pas avec cet oeil torve."
"Vous, je pense que vous avez fait la version sans le texte."
"Je ne demande pas qui n'a pas le texte, pour ne pas faire monter ma tension à 32, vu qu'elle est déjà à 27."
"Arrêtez de bouger vos dix-huit pieds chacun!"
"Je vous garde après l'extinction des feux à 20h. Ce jour-là on pourra faire un texte de Javier
Marias. Sans lumière, tout va s'éclairer."
""bah", on va traduire "bah". Je pense que là effectivement on va pas entamer un débat linguistique."
"Ça me rassure sur le côté pas trop écorniflé de mon champ de conscience."
"Vous avez carrément failli avaler votre stylo."
"Ça ne fait pas l'ombre de l'once du début d'un pli." (avec l'accent: "un pli" prononcé "um peli")
"C'est de l'oubli, parce que je sais tout. Tout ce que je sais pas, j'l'ai oublié."
"Ne traduisez pas "l'imbécile de don Pedro", comme s'il avait un imbécile teckel."
"Silence. Continuez à ne rien dire."
"L'espagnol répugne au funambulisme syntaxique."
"Questions? Problèmes? Protestations, imprécations?"
"En termes d'intégrisme traductif..."
"Vous verrez mon brouillon encore taché de sang séché et de mes larmes."
"Quelqu'un a d'autres questions casse-pieds à poser ou je peux en placer une?"
"Mes professeurs me disaient que j'avais une écriture très personnelle. Comprenez: lisible uniquement par moi. Mais c'est très bien vous pourrez passer votre licence d'égyptologie à la fin de l'année à force de déchiffrer mes annotations."
"Y'a des vermines qui sont pas venimeuses... y'a des vermines ventilles"
"Clémence! je suis là! toujours là malheureusement... Je m'incruste."
"Courage, mes petits lapins, il est déjà sept heures moins douze. Si vous continuez il va être moins quatorze..."
"... Franchement c'est pas du tout pour avoir raison, même si j'adore ça... c'est mon métier..."
"Pardon de vous faire revenir aux saines réalités, mais la vérité vraie, c'est moi qui l'ai."
"Moi j'm'en fiche de la cloche. C'est ça ma grande force."
"Une soirée? Soyez pas radin! une nuit!! Vous voyez bien qu'ça riquiquise!"
"L'espagnol à ce niveau-là est moins chichiteux au niveau syntaxique."
"C'est pas structuré, mais ça sent bon au niveau du sens."
"Je me mets bien sûr dans la position d'une absolue mauvaise foi à l'égard de vos copies."
"Je claque la parenthèse."
"Mon cher Antoine, désormais je vais faire tout mon possible pour ne vous rencontrer qu'en public, c'est-à-dire pouvant appeler au secours..."
"Marti a un certain usage de la ponctuation qui peut vous faire penser à un point commun très net entre la ponctuation et les confetti..."
".....progression dans une forêt vierge avec une sorte de coupe-coupe traductif."
"...hommage sans doute à votre enfance dorée mais hélas enfuie"
"En français, tout de suite ça vous amène au bord de la mare aux canards à Plouc-Land."
"Ça fait une charge un peu glaiseuse."
"comme si mon écriture n'était pas lisible..."
"Mais la belle-mère a un prénom, avant de devenir le dragon administratif habituel!"
"Ce n'est pas la pause!! N'oubliez pas qu'il n'est que sept heures moins deux!"
"Vous y êtes, mes petits lapins?"
"... cette petite langueur discrète des gens qui n'ont pas leur texte..."
"Si on retrouve tous la porte à 20h, nous aurons d'la chance..."
"En général quand vous avez pas vos copies, vous avez cet air qu'on a quand on refuse un euro à un clodo dans le métro..."
"Vous avez trois minutes à la fin d'l'heure, que j'vous ligote? Vous passez m'voir et j'vous passe dix-huit paires de menottes pour que vous puissiez plus partir."
"Je vous souhaite le délice des regrets futurs que vous aurez en pensant à ces années."
"Tenemos pan sobre la plancha."
(après la solitude des vacances:) "J'connais un monde fou, mais ici. Enfin si, quand même deux ou trois personnes."
"Ça vous a pas inquiétés de ne pas avoir de sujet pour la rentrée? Courageux comme vous étiez, naturellement, vous avez enduré la douleur!"
"On peut tout à fait se fiche de la tête des gens, mais faut essayer de faire en sorte que ça se voie pas trop!"
"Souriez-moi surtout! souriez-moi!"
(trébuche sur un sac:) "Encore un attentat raté!"
(j'arrête l'espagnol:) "Ah c'est vrai qu'vous arrêtez, vous. Bon. Que ça n'se reproduise pas."
"J'aurais dû faire dictateur en Amérique latine, moi!"
"Moi-même qui passe 24h avec moi par jour, y'a des moments..."
"En un ten por ten, c'est dans le dico ça, hein mes petits lapins préférés..."
"Certains ont préféré le très commercial et très coquinou "une chamoisette"..."
"En termes de bon sens... -- j'suis pas en train d'vous traiter d'crétins, quand même..."
"On dirait presque du sous-sous-sous-sous-Duras."
"A huit heures moins cinq vous me rappellerez mon prénom, et mon nom avec."
"Moi aussi je suis environ à une rame sur cinq, intérieurement."
"Oupala! J'ai enlevé toutes mes pluplumes!"
"Oserai-je vous dire, pour la six millionième fois (sauf pour les hypokhâgneux, eux ça fait que quatre millions de fois), que "pues" ça ne veut pas dire "despues"... Pourquoi vous me croyez pas?"
"J'aime bien c'pouvoir que j'ai sur vous. Un feulement, vous la bouclez, hein?"
"...un début d'version qui flanque un p'tit coup d'laser dans la moelle épinière du candidat."
(Camilo José Cela:) "Il a écrit des articles dont on pense qu'ils ont été faits pour le prof de khâgne sadique. Y'a tout ce qu'il faut."
"Tout l'monde a bien sa p'tite lampe de poche, des vivres pour trois jours..."
"Merci mademoiselle. Enfin merci de me rendre ridicule."
"Et pourtant au grand dam de mes voisins, je relis toutes mes versions à haute voix dans ma chambrette."
"Y'en a écrit ça, ça y'en a pas pouvoir être autre chose, le dictionnaire y'en a rien nous dire, [etc.]"
"Arrullo: accion de arrullar."
"Je suis d'accord avec tout ce que vous n'avez pas encore dit."
"Bon, on va faire un peu d'espagnol si vous voulez."
"Il est impossible que les pays riches que vous êtes gonflent la dette du Tiers-Monde que je suis."
"Vous faites toujours des versions joyeuses, vous. Vous mettez toujours des trucs que personne ne met : "Les deux mains sont le virage de l'accoudoir"..."
"Ça a toujours l'air d'être fait entre deux baisers, vos trucs..."
"... une sorte d'autosuicide..."
"Non, je ne vais pas me fracasser le crâne devant vous. Ne vous pourléchez pas les babines à l'avance..."
(à propos de Cervantès: ) "Je peux pas m'empêcher... de frissonner un p'tit peu en parlant d'ça..."
"J'ai fait une réduction parce que sinon vous auriez dit que le texte était long, ce qui aurait été une calomnie, car je ne donne jamais de textes longs."
"On ne sait pas ce qui se passe dans l'alchimie de vos petites chambrettes, et si ça s'trouve il s'y passe exactement ce qu'il s'y passait à notre époque, et nous vous le reprocherions parce qu'on n'est pas à une mauvaise foi près."
"J'arrête de plaisanter, enfin pour l'instant, bien sûr."
"Sur mon lit d'mort ça va être sublime. Vous devriez v'nir. J'ai l'intention, après ma dernière compote, de me déboutonner."
"Ah, tous les hypo sont là! Que demande le peuple?"
A propos de la prochaine version: "Alors elle est à peu près infaisable, celle-là. ... Ah non, même avec dictionnaire vous n'y arriverez pas. Vous pouvez en prendre un si vous voulez, mais ça n'a pas tellement d'importance."
"Les gens trop poilus sont tout à fait ridicules."
"Tout cela participe de la même porosité catégorielle, ce qui fait qu'c'est infiniment plus rigolo."
"L'omission est à la version ce que l'abstention est à la vie démocratique. Vous avez six heures."
"Je me sens complètement accompli quand vous riez des conneries que je peux dire..."
On entend faiblement une sonnerie: "Y'a un truc sous l'estrade. Adieu, tous."
"Ça, ce ne sont pas des contre-sens qui m'inquiètent, en dehors du fait que vous les commettiez."
"Ah! ah! Je me ris! Je me gausse! Est-elle nulle!"
"Mon estomac a dû blêmir. J'espère qu'ça s'est pas vu."
"C'est "Mignonne allons voir si la rose" et plus encore. C'est " Faisons tout le fleuriste!"
"Nous devons avoir la modestie de prendre très au sérieux les petites histoires que racontent les textes. Parce que là tout le début est absolument dépourvu d'intérêt."
"Mes notes, en marge, là, étaient des éclaircissements. [rires dans la salle] Oui oui, j'vous assure."
"Y'a un congrès de motos, dehors, ou quoi?"
"Vous avez remarqué qu'on a fait les vitres!?"
Note en début de version: "N.B. Non, ce n'est pas long!!"
"C'est ce qui fait le charme de la version espagnole, dont vous ne vous lassez pas des délices..."
"Le gérondif peut avoir tous les sens de l'arc-en-ciel circonstanciel."
"Et vos nounours, c'est fini malheureusement..."
Une élève l'accuse d'avoir mal déchiffré ce qu'elle avait écrit, il s'adresse à la classe: "Excusez-moi, j'ai un congrès d'égyptologie là."
Voix de fausset: "Ouiiii? Gimié à vot'service? C'est à quel sujet?"
"La cancela c'est la grille en fer forgé, à ne pas confondre avec la reja qui est la grille, euh... vulgaire." (ou commune? pas sûre du terme exact)
Proposition de traduction de Nicolas N.: "Aaaaah, la clef des champs, c'est meeeerveilleux. Mais c'est pas ça du tout."
"Ces souvenirs font partie de ma jeunesse embaumée, euh de ma jeunesse naphtalinée devrais-je dire..."
"Sans-coeurs, vous ne vibrez pas!"
"Là peut-être il commençait à se faire tard dans certaines copies, je l'ai senti."
"Ça me met en désarroi pédagogique ça."
Après nous avoir réprimandés pour notre orthographe: "Vous allez me les énerver! Fatigués comme ils sont, ces gens!"
"Ah oui, parce que le participe passé est invariable. Ça simplifie en grammaire, ça complique dans les histoires amoureuses."
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MessageSujet: Re: la prépa, ce qui nous attend!   Ven 28 Aoû 2009 - 13:40

J'en ai lu quelque uns c'est vraiment très marrant, j'ai pas le courage de lire tout (ouii j'ai honte xD), j'espère qu'on tombera aussi sur des profs de cette trempe What a Face

Mais bon celui là c'est LLG alors... ^^
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MessageSujet: Re: la prépa, ce qui nous attend!   Lun 31 Aoû 2009 - 18:11

vive le copier coller
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MessageSujet: Re: la prépa, ce qui nous attend!   Lun 31 Aoû 2009 - 18:12

et le survole de texte
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MessageSujet: Re: la prépa, ce qui nous attend!   

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